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Le mariage coutumier au Burundi traditionnel, ce qui pouvait réellement constituer d’empêchement dirimant l’union.

Le Burundi traditionnel était composé par des familles, des clans et des classes sociales. La famille était au centre de société et le choix de la fiancée ou du fiancé était ordonné à un look très strict et minutieux. Plus d’un étaient des restrictions plus ou moins consistants qui pouvait bloquer ou empêcher qu’un mariage ait lieu. Dans cet article nous allons survoler quelques empêchements dirimants le mariage bien que certains n’étaient liés qu’aux croyances abusives.

Le degré de consanguinité faisait que il était presque interdit de se marier entre deux personnes de même clans

A ce qu’on sache et à la lumière du père Vekemans dans le livre qu’il a ecrit intitulé Burundi Traditionnel aperçu sur les relations familiales , il y avait une défense de se marier dans le même clan aussi longtemps qu’on soupçonnait une parenté directe. En tout cas depuis toujours, les Barundi étaient au courant que se marier entre deux personnes ayant un certain degré de consanguinité devait avoir des répercussions sur leur progéniture.

Les précautions de ne pas se marier entre des consanguins allait jusqu’au sein du même clan où on se mariait que rarement. Si cela arrivait on devait s’assurer si les deux futurs époux ne partageaient pas une même origine sinon on devait sortir de son clan pour aller chercher dans une autre famille.

Dans le Burundi traditionnelle, c’était clair que certaines familles n’échangeaient pas des enfants pour se marier. Aujourd’hui cette coutume disparait du fait que le choix du partenaire est fait par le garçon lui-même contrairement à jadis où c’était le père qui décidait de la fille à marier à son fils.

La consanguinité, notion connue de nos aïeux.

Nos aïeux, affirmons-le, connaissait bel bien la notion de Consanguinité. Et d’ailleurs il était strictement immoral de commettre l’inceste. Pourtant, quelques-uns étaient des mariages autorisés malgré qu’ils semblaient unir des consanguins, par exemple, les cousins pouvaient se marier.

En outre, à toutes les personnes dont le degré de consanguinité est inférieur ou égal à 4 une union est prohibée. Cela est aussi convenu presque scientifiquement que contracter mariage avec un consanguin allant au quatrième degré ne peut pas passer sans conséquences. Le cas échéant au Burundi ancien, tous ceux qui pouvaient s’appeler Musaza ou mushiki(frère ou soeur), même jusqu’aux parentés les plus reculées s’abstenaient de s’unir au risque de mettre au monde des enfants souffrant de quelques malformations physiques ou des maladies congénitales incurablement graves comme les cancers, le diabète, des maladies cardiovasculaires chroniques ou des insuffisances rénales chroniques.

En effet, la science a confirmé que il y a un grand risque pour les enfants issus du mariage consanguin. Ceux ci sont vulnérables de plusieurs troubles génétiques dus à la consanguinité comme la cécité, la mutité totale ou partielle, les troubles du développement sexuel, la schizophrénie et que sais-je encore.

En somme, des empêchements dirimants le mariage au Burundi n’étaient pas nombreuses sauf qu’ il y’avait des prescriptions diverses décourageants telle ou telle autre union sous prétexte des ethnies, des classes sociales des clans mais cela une fois brisé ne causait aucun problème.

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